Why are you writing Winston ? A qui appartient cette voix dans la tête d’Harold Crick ? Deux questions aux implications desquelles je ne cesse de vouloir répondre.
Pour en revenir à Winston, je ne veux plus écrire dans un blog ce qui revient à donner à lire sans avoir été invitée à le faire. Pourquoi et plutôt pour qui est ce que j’écrirais ? Moi j’avais bien mon idée en tête mais ladite personne ne souhaite pas de toute évidence être visée, et elle choisis de se sentir concernée uniquement si c’est à son avantage et sans considération du mien (d’avantage). Bref cela implique que nos voies ne se rencontrent pas et qu’on n’a rien à se dire. Constat violent alors que j’ai passé toute ma vie -presque- dans cette optique. Moi lançant des perches et lui les évitant, un appelant après un fuyant. Que fuit il je n’en sais rien mais quoi que ce soit qui aille vers lui est considéré comme à fuir d’emblée, et le moindre signe donné qui alimente son besoin de fuite n’est que prétexte à se camoufler de plus belle. Impuissance consternante à se rencontrer dans un tel constat. Il faut le laisser prendre de l’assurance, se mettre à l’abri bien que j’ai des raisons de douter qu’il soit dans le bon état d’esprit absorbé par son nouveau statut/personnage. Que faire alors ? Patienter, rester moi. En passer par l’autre voie, celle de toujours. Attendre que les choses se tassent et qu’il finisse par s’intéresser à moi et à me trouver. A moins que je trouve à vivre ailleurs ce qu’il me refuse. La vie est un éternel recommencement.
Donc si j’écris c’est pour aider ma mémoire. Nul besoin de publier dans ces circonstances, j’ai donc cessé d’émettre en blogs. De même qu’à quoi bon donner qui ne soit demandé, à quoi bon déposer des lettres pour qui ne sont ni réclamées, ni répondues ? Le monde se passe de l’inutile et croule déjà sous les déchets, se désagrège dans l’absurde, se dissout et se dilue dans l’insensé. Il serait inutile et vain d’en rajouter. Ceci est ma façon à moi, traductrice, de clôturer cette phase « blogs ».
Pour en revenir à Winston, je ne veux plus écrire dans un blog ce qui revient à donner à lire sans avoir été invitée à le faire. Pourquoi et plutôt pour qui est ce que j’écrirais ? Moi j’avais bien mon idée en tête mais ladite personne ne souhaite pas de toute évidence être visée, et elle choisis de se sentir concernée uniquement si c’est à son avantage et sans considération du mien (d’avantage). Bref cela implique que nos voies ne se rencontrent pas et qu’on n’a rien à se dire. Constat violent alors que j’ai passé toute ma vie -presque- dans cette optique. Moi lançant des perches et lui les évitant, un appelant après un fuyant. Que fuit il je n’en sais rien mais quoi que ce soit qui aille vers lui est considéré comme à fuir d’emblée, et le moindre signe donné qui alimente son besoin de fuite n’est que prétexte à se camoufler de plus belle. Impuissance consternante à se rencontrer dans un tel constat. Il faut le laisser prendre de l’assurance, se mettre à l’abri bien que j’ai des raisons de douter qu’il soit dans le bon état d’esprit absorbé par son nouveau statut/personnage. Que faire alors ? Patienter, rester moi. En passer par l’autre voie, celle de toujours. Attendre que les choses se tassent et qu’il finisse par s’intéresser à moi et à me trouver. A moins que je trouve à vivre ailleurs ce qu’il me refuse. La vie est un éternel recommencement.
Donc si j’écris c’est pour aider ma mémoire. Nul besoin de publier dans ces circonstances, j’ai donc cessé d’émettre en blogs. De même qu’à quoi bon donner qui ne soit demandé, à quoi bon déposer des lettres pour qui ne sont ni réclamées, ni répondues ? Le monde se passe de l’inutile et croule déjà sous les déchets, se désagrège dans l’absurde, se dissout et se dilue dans l’insensé. Il serait inutile et vain d’en rajouter. Ceci est ma façon à moi, traductrice, de clôturer cette phase « blogs ».


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